Qui suis-je

Bonjour,

 

je m’appelle Haim Mamou, je suis ingénieur en travaux publics de formation, j’ai intégré l’ENS Cachan afin d’avoir une expérience d’enseignant: j’y ai passé l’agrégation de génie civil et obtenu un DEA en sciences de l’énergie. Cela m’ayant plu, j’ai décidé de me diriger vers la recherche en obtenant un doctorat en sciences physiques, pendant lequel j’ai enseigné 3 ans à l’université et travaillé en parallèle dans un laboratoire de recherche du CNRS.

Au cours de mon expérience de prof, j’ai réalisé que je ne connaissais pas grand-chose du monde du travail auquel je destinais mes étudiants, j’ai donc décidé d’avoir une expérience en entreprise et, pour y être préparé en connaissance de cause j’ai fait un MBA destiné aux scientifiques, le Collège des Ingénieurs.
N’ayant pas d’atomes crochus avec un secteur particulier je me suis dirigé vers le conseil en stratégie pour sa diversité et aussi car rien ne m’y prédestinait.
Un jour de 2004, je croise un ancien copain de lycée, on s’échange quelques politesses et il me dit qu’il va entrer au Boston Consulting Group. Je l’ai vu se décomposer quand je lui ai demandé de quoi il s’agissait. Il ne voulait pas me vexer mais j’ai bien senti que nous n’ étions pas du tout sur la même longueur d’ondes. De retour chez moi je me suis précipité sur google pour voir de quel type d’entreprise il s’agissait, j’ai parcouru leur site et je suis passé à autre chose, me disant que tout cela était bien obscure tout de même…
En réfléchissant à mon avenir que je voyais de moins en moins dans la fonction publique, j’ai potassé tout un tas de livres, discuté orientation avec mes amis, mes contacts, sur les forum existants etc. Tout cela pour aboutir au MBA dont je parlais tout à l’heure car je ne me sentais pas prêt pour un plongeon direct dans ce nouvel univers professionnel et aucun poste spécialisé destiné aux PhD ne m’attirait. J’ai donc fait ce MBA comme un sas d’acclimatation et d’adaptation à ce qui allait être ma nouvelle carrière. Le problème d’un MBA pour les personnes indécises, c’est que cela ouvre bien des portes mais ne permet pas particulièrement de choisir entre ces options. Dans ce cas, les cabinets de conseil sont très attractifs car ils permettent de toucher à beaucoup de contextes, problématiques, secteurs sur une période courte.
Je me suis donc fixé pour objectif d’entrer dans un cabinet de conseil après le MBA. J’ai acheté des livres – tous à l’initiative de consultants américains - j’ai discuté, repris mes cours de MBA et je me trouvais quand même loin d’être rassuré, au contraire, plus je lisais de nouveaux cas, plus j’avais l’impression de me noyer dans une infinité de questions et contextes différents et je ne trouvais pas de ligne directrice à tout cet exercice. De plus, j’avais identifié que les methodes classiques des business schools étaient à proscrire dans ce contexte. Cela ne m’arrangeait pas. J’en suis venu à la conclusion qu’il me fallait structurer tout seul ma propre approche des études de cas. J’ai commencé à me formaliser une méthode que je testais sur les cas des livres US dont je parlais tout à l’heure. Mon objectif était avant tout de me rassurer et de vérifier que je pouvais résoudre tous ces cas avec mon approche, afin de l’enrichir de leur diversité mais en gardant un fil conducteur qui m’éviterait de sécher lamentablement à chaque nouvelle problématique. C’est ainsi que j’ai passé +50 entretiens dans les plus grands cabinets de conseil et j’ai obtenu des offres notamment de McKinsey et du BCG. De ces 50 entretiens, j’en ai raté un seul en appliquant cette approche et pour une raison que j’expliquerai dans ce blog. J’ai conservé trace de ce moment de ma vie, me disant qu’il pourrait peut-être servir un jour aux milliers de candidats qui foirent leurs entretiens chaque année dans les pays francophones. Au sortir du BCG, j’ai pris le temps de formaliser mon approche et de l’enrichir d’une vision d’insider après avoir travaillé dans et reste en contact avec ces cabinets top tier ou MBB.
L’objectif de ce blog est de permettre de partager ce succès avec tous ceux qui souhaitent vivre cette aventure, devenir consultant en stratégie. De plus en plus d’entretiens de recrutements de cadres s’inspirent de ce types de recrutements si particuliers. Bien sur toutes les entreprises ne formalisent pas une étude de cas comme dans les cabinets de conseil en stratégie mais à partir de postes qui en valent la peine, la compétition impose une préparation méthodique qui sorte un peu des sentiers RH classiques proposés à tous les candidats, du postulant en call center à celui d’un poste de direction. En conclusion ce blog aidera aussi beaucoup je l’espère les non candidats aux cabinets de conseil.
A votre réussite,
Haim Mamou

Haim Mamou

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