Conseil en stratégie: comment réussir à coup quasi-certain vos études de cas?

Certains vont sursauter en lisant le titre de cet article. Mais je pèse mes mots et je ne fais pas de survente. J’ai bien écris « quasi-certain » car dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, garantir le résultat à 100% n’est malheureusement pas réaliste.

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Hier lors d’une session de Mock Interview avec un candidat qui vise le top-tier – pour ceux qui débarquent il s’agit de McKinsey, du Boston Consulting Group et de Bain – je me suis avance comme je le fais fréquemment en livrant ma vision des chances de succès du candidat. Bien sûr c’est subjectif, mais avec les dizaines de postulants que je suis depuis le lancement de ce blog, je commence a avoie une idée précise très rapidement en testant le candidat sur un certain nombre de paramètres. La bonne nouvelle c’est que j’utilise en grande partie les mêmes paramètres que ceux des examinateurs dans les cabinets de conseil. De plus, ce jeu de critères d’évaluation, si vous le respectez proprement, vous permettra de surperformer a fortiori dans les cabinets dont le processus de recrutement est moins formalisé, comme les boutiques du conseil.  Bref hier donc, la sentence est tombée : le candidat était compétitif, c’est-à-dire qu’il peut raisonnablement espérer recevoir une offre d’un de ses cabinets cibles.

Alors comment devenir compétitif ? Evidemment ce n’est pas en un article que je vais pouvoir donner tous les détails de ce que j’ai mis +250 pages à expliquer dans un bouquin et que je détaille lors des 8 heures de formation privée. Mais mon objectif est de vous permettre de découvrir l’approche qui vous permettra de réussir cette épreuve si anxiogène des études de cas. Je précise que ce que je vais vous expliquer ici est pleinement valable aujourd’hui, mais ne le sera sans doute plus en 2020.

Cette précision est importante car la plupart des candidats qui seront en compétition avec vous dans le conseil en stratégie appuient leur préparation sur des approches qui ont plus de 20 ans, comme les frameworks du Pr. Cosentino de Harvard par exemple.

Si vous souhaitez faire du conseil en stratégie, vous avez déjà en tête quelques principes de base pour lancer un produit ou un service avec succès. L’un de ces principes est la différentiation de la concurrence. He bien dans les entretiens de conseil en stratégie c’est exactement la même chose, il s’agit de vous différentier pour espérer in fine décrocher une offre de haut niveau.

Car faites votre calcul, admettons que vous visiez McKinsey, vous savez que plus de 90% des candidats terminent leurs entretiens sans offre. Focalisez sur la performance de ceux qui réussissent, vous pensez vraiment qu’ils n’ont fait que répéter des cadres de raisonnement uses, ultra-classiques et que cela leur a suffit à surpasser la concurrence ? La réponse est non. Avec les approches classiques, vous obtiendrez des offres, mais vos chances de décrocher des offres des plus grands cabinets sont quasi-nulles et ce quel que soit votre profil, junior, senior, Groupe A ou autre.

Cela constitue donc le point zéro de votre approche : garder a l’esprit que chaque effort dans votre préparation des études de cas doit vous permettre in fine de vous différentier.

Aujourd’hui, un des moyens les plus efficaces pour vous différentier est d’employer une méthodologie transverse. C’est ce que je recommande aujourd’hui car la grande majorité des candidats ne le font pas avec leurs méthodes des années 90 et 2000.

Une méthodologie transverse doit vous permettre de répondre à tous les types de cas. Attention répondre ne signifie pas avoir la réponse toute faite, mais répondre aux exigences de cette épreuve d’études de cas, sur le fond et la forme.

Pour cela je me propose de partager avec vous les 6 compétences implicites que vous devrez maitriser lors des études de cas. Pour information, ce contenu représente exactement un slide de mon programme de coaching prive, sur un total de 102 slides. Mais je pense utile de le diffuser au plus grand nombre, afin que vous cher lecteur du blog puissiez appréhender « ce qui se cache derrière » une prestation réussie et le chemin qui vous reste à parcourir pour être compétitif.

Il vous faut une méthode transverse, qui intègre l’infinie diversité des cas. En fait plus qu’une marche a suivre – car si c’était cela il n’y aurait pas 90% d’échecs – il s’agit d’un ensemble de leviers de différentiations que vous devrez activer pour vous différentier à chaque moment lors de l’étude de cas, car une étude de cas n’est pas une épreuve monolithique, elle est au contraire une mise en situation dynamique, faite d’une succession de petits modules de raisonnements qui s’entrecroisent. (la suite la semaine prochaine…)

 

 

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