Visez une offre de McKinsey et une offre du Boston Consulting Group!

Savez-vous combien de candidats réussissent à la fois à obtenir une offre du BCG et de McKinsey ? A peu près 0.5% des candidats. Et vous savez quoi ? Vous serez l’un d’entre eux si vous vous préparez en suivant les petits conseils de ce blog. Je vous le dis avec assurance car  j’ai moi-même obtenu des offres de ces deux cabinets et comme on dit si je l’ai fait, pourquoi pas vous ?

 

Vous n’êtes pas diplômés des meilleures écoles de commerce et d’ingénieur ? Moi non plus.

Le système de recrutement des cabinets de conseil en France reste l’un des plus élitistes ? Vous avez raison, mais des alternatives existent. Par exemple, si vous n’êtes pas issus d’une école cible des cabinets de conseil top-tier, cela signifie simplement que vous ne pourrez pas y entrer en tant que jeune diplômé. Et alors ? Rien ne vous empêche d’y préparer votre entrée après une ou deux expériences professionnelles supplémentaires.

D’abord laissez-moi vous expliquer ce que l’obtention d’offres conjointes du BCG et de McKinsey présentera comme avantage pour vous.

Un meilleur salaire…

Vous savez qu’à partir du moment où vous réussirez le cycle complet d’entretiens dans un cabinet, celui-ci vous fera une offre d’embauche et commencera alors la phase de selling, pendant le cabinet en question essaiera de vous convaincre d’accepter son offre afin d’éviter que vous ne partiez chez un concurrent. Décrocher une offre de McKinsey et d’un plus petit cabinet ne vous donnera pas d’argument auprès de McKinsey  pendant la phase de selling: vous avez décroché le Graal et vous vous y tenez en général – sauf cas personnel particulier. Maintenant si vous décrochez une offre BCG et une offre McKinsey, les deux meilleurs cabinets de la place de Paris ont des règles de concurrence tacite : le salaire ne doit pas être un critère de choix pour vous, heureux candidat. Très concrètement, si l’un des deux cabinets vous a fait une proposition plus élevée que l’autre, le moins disant s’alignera immédiatement et sans discuter. L’un des cabinets a ainsi augmenté son offre de 8.000 euros le temps d’un coup de fil de 2 minutes ou je lui apprenais le delta avec son cabinet concurrent. Mais il y a encore plus intéressant…

Un salaire encore meilleur…

Le plus intéressant, c’est de pouvoir poursuivre le processus de recrutement dans d’autres cabinets en ayant déjà les deux offres McKinsey et BCG en poche !

Je l’ai fait avec un cabinet que je nommerai cabinet X. Autant vous dire qu’à la question de savoir où j’en étais dans mon parcours pour devenir consultant chez les concurrents du cabinet X, ma réponse, « j’ai une offre BCG et une offre McKinsey », a totalement impacté mon processus de recrutement : on m’a directement fait passer de partner en partner et on m’a tout simplement exempté des études de cas !!! Oui vous entendez bien, pourtant le cabinet X n’a pas cette politique en général, il m’a fait passer directement par la case « on vous fait une offre ».  Et le plus croustillant, c’est que ce cabinet savait que pour retenir un candidat reçu chez BCG et McKinsey, il lui faudrait faire un effort financier conséquent : ils m’ont fait une proposition d’embauche à 82-85 kEur brut par an selon primes etc. Je rappelle pour la petite histoire qu’en sortant de ma thèse, mon dernier salaire était sous les 20 kEur avant de me lancer dans le conseil…

Donc oui des success stories existent et il ne tient qu’à vous de mettre le paquet pour décrocher ce type d’offres. L-E P-A-Q-U-E-T ! Pas moins.

Ce qui compte vraiment

Le plus important est d’être bien déterminé à décrocher des offres de ces deux cabinets, car c’est votre détermination qui vous permettra de tenir sur la durée du processus et de vous accrocher lors des inévitables flops qui parsèmeront votre parcours.

Ensuite il faut que vous ayez une confiance vigilante en vous-même. Confiance d’abord, car trop de candidats perdent leur moyen dans les entretiens des grands cabinets, non parce que l’épreuve est trop dure ou inattendue, mais avant tout par manque de confiance. Ils se lancent en ne croyant pas eux-mêmes en leur candidature. Cela se ressent dans la phase de présentation personnelle et inévitablement ils performent très moyennement l’étude de cas. Bien souvent en fait la messe était dite pour l’examinateur avant même le cas.

Vigilance ensuite, car il ne faut pas confondre la confiance et la présomption : vous devez régler votre préparation comme du papier à musique, en ne donnant aucune prise le jour J à votre examinateur sur les éléments que vous pouviez préparer en amont  – c’est l’objet de ce site.

Vraiment le jeu en vaut la chandelle. Encore une fois, prenez le temps de vous décider, rien ne presse dans un cas comme celui-là ou votre décision impactera plusieurs années de votre vie future. Souvenez-vous que ce sont  quasi exclusivement les candidats les plus motivés qui décrochent des offres conjointes des 2 plus grands cabinets de conseil.

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